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QVT en entreprise : on commence souvent par le sommeil

Une heure sur le sommeil remplit une salle plus vite que n'importe quel autre sujet. Viennent ensuite le stress, les repas avalés debout, les nuques d'écran. J'interviens dans vos locaux, à Nantes et en Loire-Atlantique, depuis 2020, après dix ans comme infirmière à l'hôpital.

Quatre raisons d'appeler

Ce sont les situations dans lesquelles on me contacte, à peu près dans cet ordre.

La semaine QVCT arrive et le programme est vide

Celle de juin, chaque année. Deux conférences et un atelier suffisent à tenir trois jours, et les inscriptions se remplissent vite quand le premier sujet est le sommeil.

Vos équipes travaillent en horaires décalés

Nuit, 3x8, astreintes. Personne ne leur a jamais expliqué comment dormir le jour, et la plupart s'y prennent exactement à l'envers.

Le stress est passé en point CSE

Les arrêts courts se multiplient, les gens tiennent au café. Une intervention ne règle pas l'organisation du travail, mais elle nomme ce qui se passe dans le corps et donne des prises immédiates.

Vous montez un forum santé ou une journée prévention

Collectivité, mutuelle, association : un intervenant qui a été infirmière dix ans tient une salle sans lire ses diapositives.

Les quatre thèmes

Un thème par intervention. On le choisit ensemble à partir de ce que vivent vos équipes, et le contenu se règle sur elles : un atelier de nuit dans une usine ne ressemble pas à une conférence de midi dans un service administratif.

Le sommeil

Le sujet le plus demandé, et de loin.

Comment une nuit se construit, pourquoi elle se casse, et ce qui la répare : heure de coucher, lumière, écrans, café d'après-midi, dîner tardif, verre du vendredi soir. Pour les postes de nuit et les 3x8, on traite le sommeil de jour à part, avec les rotations et la sieste. Chacun repart avec deux changements à tester le soir même, pas avec une liste de dix règles qu'il oubliera dans le parking.

Le stress et la charge mentale

Ce qui se passe dans le corps quand ça dure.

Les signaux qu'on apprend à ignorer : mâchoire serrée, digestion qui se bloque, réveils à 4h, irritabilité du dimanche soir. Puis la pratique : respiration, micro-pauses, la sortie dehors qui coupe vraiment une journée. Je dis aussi quand il faut arrêter de bricoler et aller voir son médecin.

Manger au travail

Le déjeuner de quinze minutes et le coup de barre de 15h.

Ce que devient une journée quand on saute le repas, ce qui se joue dans le distributeur de l'open space, comment tenir une réunion de 17h sans tablette de chocolat. Sans régime et sans complément alimentaire à vendre. Les ateliers de cuisine, eux, se terminent en mangeant ensemble.

Le dos, la nuque, les écrans

Pour les postes assis comme pour le port de charges.

Ce qui use : la position d'écran tenue sept heures, les gestes répétés, la charge qu'on soulève en tournant. Ce qui soulage : quatre ou cinq mouvements à refaire chaque jour, et l'auto-massage de la nuque que les gens continuent réellement à faire après.

Un autre sujet en tête, la ménopause au travail ou les écrans des ados pour un comité d'entreprise ? Dites-le, le programme se construit avec vous.

Qui vient dans votre salle de réunion

Christine Lerat. Infirmière diplômée d'État, dix ans aux grands brûlés, aux urgences et en dialyse, au CHU de Nantes et au centre René Gauducheau. J'ai vu ce que le manque de sommeil, le stress qui dure et les repas pris debout finissent par faire à des personnes par ailleurs solides. Et à quel point on en parle tard.

Depuis 2020, je travaille en amont : naturopathe après trois ans de formation, réflexologue, formatrice. Harmonie Mutuelle et le groupe VYV, la Mission locale et l'Espace jeunes, les mairies de Basse-Goulaine et de Grandchamp-des-Fontaines, un ciné-débat senior à Fay-de-Bretagne en 2024 : des salariés, des agents, des jeunes en insertion, des élus. Le cabinet est à Vertou, au sud de Nantes.

Ce qui change avec un passé hospitalier : je sais reconnaître ce qui n'est pas de mon ressort, je le dis devant tout le monde, et j'oriente vers le médecin du travail ou le médecin traitant quand c'est là que ça doit aller.

Ce que je ne fais pas

  • Pas de diagnostic des risques psychosociaux, pas d'audit d'organisation. C'est le métier d'un cabinet spécialisé et de votre service de prévention et de santé au travail.
  • Aucun avis médical, aucun conseil sur un traitement en cours, aucune vente de compléments alimentaires à vos salariés.
  • Pas de promesse chiffrée sur l'absentéisme. Une conférence ne répare pas une charge de travail intenable, et je préfère le dire avant qu'après.

De l'appel à l'intervention

  1. 1

    Dix minutes au téléphone

    Qui sont vos équipes, ce qui remonte, la date que vous visez.

  2. 2

    Devis sous 48h

    Format, durée, nombre de sessions, déplacement. Écrit, sans engagement.

  3. 3

    Calage du contenu

    Un échange avant la date pour adapter les exemples à vos métiers et à vos horaires.

  4. 4

    L'intervention chez vous

    J'arrive avec mon matériel. Vous fournissez la salle et, pour l'atelier, de quoi s'asseoir confortablement.

Parlons de votre date

Le thème, l'effectif concerné et la période envisagée suffisent pour un chiffrage. Réponse sous 48h ouvrées. Si vous préférez la voix, le téléphone reste le plus rapide.

Je consulte au cabinet une bonne partie de la semaine. Si je ne décroche pas, laissez un message : je rappelle dans la journée.

Questions fréquentes

QVT ou QVCT, quelle différence ?
Depuis l'accord national interprofessionnel de décembre 2020, le terme officiel est QVCT : qualité de vie et des conditions de travail. Les deux circulent encore dans les entreprises. Le contenu de mes interventions ne change pas : le sommeil, le stress, l'alimentation, le dos.
Combien de personnes dans la salle ?
Pour une conférence, peu importe : trente, quatre-vingts, ça fonctionne. L'atelier de deux heures se pratique en petit groupe, sinon personne ne passe à l'exercice.
Vous intervenez sur le temps de travail ?
Le plus souvent oui, sur une pause déjeuner allongée ou un créneau de fin de journée. J'ai aussi animé des sessions en soirée et en équipe de nuit. C'est votre agenda qui décide.
Le sommeil, ça donne quoi comme intervention ?
Une heure : comment une nuit se construit, ce qui la casse (lumière, écrans, café d'après-midi, dîner tardif, alcool du vendredi), ce qui la répare. Puis les questions, qui durent souvent plus longtemps que l'exposé. Pour les équipes en 3x8, on traite à part le sommeil de jour et les rotations.
Quel budget prévoir ?
Sur devis, selon le format, la durée, le nombre de sessions et le déplacement. Un appel de dix minutes suffit à le chiffrer. Vous avez la proposition écrite sous 48h, sans engagement.
Est-ce finançable par l'OPCO ?
Une conférence ou un atelier de sensibilisation n'est pas une action de formation certifiante : elle ne passe pas par l'OPCO. Beaucoup d'entreprises la financent sur le budget QVT, le budget prévention ou celui du CSE.
Est-ce que vous faites un diagnostic des risques psychosociaux ?
Non. Le diagnostic RPS relève d'un cabinet spécialisé ou de votre service de prévention et de santé au travail. Mon terrain, c'est ce que chacun peut changer dans ses journées et ses nuits.
Où vous déplacez-vous ?
Dans vos locaux, à Nantes, Vertou, Rezé, Saint-Sébastien-sur-Loire, Basse-Goulaine et plus largement en Loire-Atlantique. Le cabinet est à Vertou, à un quart d'heure du centre de Nantes.
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